Dimanche 8 juin 2008
par hercouet publié dans : Actualités communauté : Matériel Adapté PMR
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 17 mai 2008
ARCHIVES Imprimer cet article
Joëlette. Les pompiers de Vannes champions du monde
Ils étaient venus pour « faire plaisir aux gamins », de jeunes handicapés. Après 10 km d'efforts, les pompiers de Vannes sont rentrés de Charente-Maritime avec la coupe de champions du monde. « Il y avait des regards, des sourires pendant la course. On sentait que les gamins se faisaient plaisir ». De retour de Port-des-Barques, en Charente-Maritime, où se déroulait, le week-end dernier, le championnat du monde de Joëlette (*), Gaël Chemin et ses copains pompiers, membres de la toute jeune association Pompiers-Vannes-Aventure, savourent encore l'excellent week-end passé aux côtés de quatre jeunes handicapés du pays de Vannes.
« Le défi : battre les collègues de Paris »
Quatre équipes de quatre pompiers étaient sur la ligne de départ. Dont une taillée pour gagner. « La dream team, avec Yann Le Bihan, Régis Alleno, Christophe Josso et Jérôme Foulon », souligne le membre du Groupe d'intervention en milieu périlleux (Grimp) et secrétaire de l'association. Une équipe qui a accompli les 10 km sur le magnifique site de l'île Madame, en face de Fort Boyard, en 42 minutes. Trois minutes de moins que ses poursuivants. « Un bon temps en condition normale, mais avec une Joëlette à bout de bras... ». Cette performance, le quatuor vannetais l'a réalisée au détriment des collègues de Paris, qu'ils « tenaient à battre, c'était le défi » et des 30 autres équipes engagées. Dont une venant d'Espagne. Ils sont donc rentrés en Bretagne avec la coupe de champions du monde. En plus du prix du plus jeune participant (Camille, six ans) et du plus grand nombre d'inscrits.
« En symbiose pendant 10 km »
L'aspect sportif est une chose, l'aventure humaine en est une autre. Voilà ce qui fait courir les Vannetais, au-delà d'une belle breloque. « On était 35 personnes là-bas, entre les pompiers, les enfants et leurs parents. Ils ont pu mettre de côté le handicap le temps d'un week-end et ont pu échanger sur leurs expériences », raconte Gaël Chemin. Une complicité est née durant la course : « On était en symbiose pendant ces dix kilomètres. Brewen, par exemple, ne s'exprime pas, mais on sentait qu'à chaque fois qu'on passait un nid-de-poule, ça l'amusait, c'était génial ». Pompiers-Vannes-Aventure se projette déjà sur les prochaines courses à pied qui l'attendent dans le pays de Vannes. À commencer par le semi-raid du Golfe, une épreuve de 83 km, le 28 juin. Leur motivation : permettre à de jeunes handicapés de participer à des épreuves qu'ils ne pourraient pas connaître et combattre le handicap. Un titre de champions du monde pourrait y contribuer. * Un fauteuil muni d'une roue unique et de deux brancards, permettant de véhiculer la personne handicapée, inventé par Joël Claudel. Contact Courriel de l'association : pompiersvannesaventure@ gmail.com ; adresse postale : centre de secours de Vannes, boulevard Georges-Pompidou, 56000 Vannes.

par hercouet publié dans : Actualités communauté : Matériel Adapté PMR
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 17 février 2008

Dans l'ouest et en France
var UNIVERS_PAGE,DATE_JOURTEXTE; UNIVERS_PAGE='actu'; DATE_JOURTEXTE='dimanche 17 février';
samedi 16 février 2008

Les masques du carnaval gomment le handicap

if (document.getElementById('surTitre561637').innerHTML == "") document.getElementById('surTitre561637').style.display = "none"; cacheNePasAfficher('561637');

Fabienne Tardiff, Marie-Andrée Fadet, Jean Delhomme, Ludovic Billard, Maxime Faucheux, Laurent Verstaevel, Anne-Sophie Gueheneuc et Anne-Marie Brohan au carnaval de Grande-Synthe. Ça va être l'heure du « chahut » : ceux qui sont devant restent immobiles et ceux de derrière poussent... en toute fraternité.
cachePubVide('pubDetailArt');

Derrière les déguisements, la fraternité. Depuis six ans, des handicapés de La Gacilly (Morbihan) « montent » au carnaval de Dunkerque. Leur épopée, sociale, émouvante, est racontée dans un documentaire diffusé aujourd'hui sur France 3.

Dunkerque, cinéma Studio 43, en haut d'un large escalier se pressent hommes fortement déguisés en femme, hommes en bas résille, femmes voilées de maquillages, enveloppées de fourrures sous des chapeaux extravagants. C'est le premier vendredi de février, veille des Trois Joyeuses, le premier des grands week-ends d'un carnaval qui s'étire jusqu'à fin mars. Le documentaire La tentation de Dunkerque de Daniel Rouyre est projetée en avant-première.

Troublant carnaval de Dunkerque ! Qui est son voisin ? Qui est sa voisine ? Qui est comme ci ? Qui est comme ça ? Allez savoir ? C'est ce qui conduit l'équipe de l'Établissement et services d'aide par le travail (Esat) Les Menhirs de La Gacilly (Morbihan) à prendre la route du Nord avec dix résidants, chaque mois de février, depuis six ans. Les déficiences intellectuelles légères, les handicaps physiques, s'estompent derrière les maquillages et les déguisements, il suffit de chanter à l'unisson avec des Dunkerquois méconnaissables, quel que soit le sexe, quel que soit le handicap : « On s'en fout on a bonne mine, on est des carnavaleux ! »Le documentaire de Daniel Rouyre raconte trois de ces jours en Flandres : « C'est un regard croisé sur deux univers qui se rencontrent, se mêlent et se comprennent presque naturellement. Au carnaval, ils peuvent ne plus être considérés comme un groupe clos, ils cessent un moment d'être des résidants d'une institution. »En ce soir d'avant-première, le tout carnaval de Dunkerque monte les larges marches blanches du Studio 43. « Bonjour Casanova ! » « Salut ma Ginette ! Tu vas encore passer sur l'écran ? » « Ça va Rémy ? » Rémy Le Sourn (perruque blonde et pagne), de La Gacilly, engrange des bisous poudrés. Il remonte ses bas : « On est un peu des vedettes. » Il est monté du Morbihan avec cinq autres résidants accompagnés de trois éducateurs, dont Laurent Verstaevel. C'est un grand soir d'émotion pour cet éducateur qui fait prendre, chaque mois de février, la route de Dunkerque à neuf résidants du foyer. C'est un retour aux sources, il est de Grande-Synthe, proche banlieue de Dunkerque.

 

 

L'éducateur ne s'est pas trompé en prenant la route des Flandres : « Le regard qui est porté sur la déficience intellectuelle peut-être stigmatisant ; il faut un sens de l'accueil, de la fraternité. Je savais le trouver ici. » Les Dunkerquois se plaignent de ne jamais voir cette fraternité dans les reportages des télés nationales, ils rendent grâce au documentariste Daniel Rouyre d'avoir « compris l'histoire ».Laurent Verstaevel est un « Zôt'che » de toujours. Les Zôt'ches forment l'une des « 58 sociétés philanthropiques carnavalesques » de l'agglomération. Jean, qui en fut longtemps le président, détache bien les mots pour dire que les carnavaleux ne sont pas une bande de braillards. Ils boivent bien un peu, draguent sûrement et certaines chansons sont pour le moins toniques, mais derrière la dérision, ils ont le culte du vivre ensemble et de la solidarité.

 

Le carnavaleux est un bénévole neuf mois sur douze. Après mars, s'enchaînent vide-grenier, bals, téléthon... où chaque membre de la société doit mettre du sien. Jean : « On reverse bien 3 000 € ou 4 000 € par an à des associations pour une télé, un baby-foot... » « Zôt'ches » signifie « p'tits bisous » en dunkerquois. Aux Menhirs, ils donnent ce qu'ils sont, et des bisous c'est beaucoup.

Au Studio 43, à l'heure des discours avant la projection, Luc Mousseau pour France 3 (chaîne coproductrice) devant une salle comble « kletchée » (costumée) et grimée, ne freine pas devant l'éloge : « Liberté égalité, fraternité, il y a tout ça dans le film. » Cet hommage trouve de l'écho à Dunkerque. C'est qu'on n'y rigole pas avec la République ! Brandir le drapeau bleu, blanc rouge parmi les « berguenaers » (parapluies aux petites baleines et aux longs manches) est l'un des rares interdits des défilés.

Le lendemain, samedi, c'est jour de « bande » (carnaval) à Grande-Synthe. Midi, à l'heure de la seconde tournée de bière, tous les carnavaleux sont reçus dans la grande salle de la mairie. Les résidants de la Gacilly sont aussi là. Jean Delhomme (veste rose, chapeau rouge) parle lentement : « On nous reconnaît maintenant. C'est très chaleureux ici. On est bien. Je sens comme un blocage en moi. Ici, c'est plus facile de causer. » « C'est malheureux de le dire, mais, même en famille, on est un peu à l'écart », dit Anne-Marie Brohan dans le film, alors que sous le soleil flamand, maquillée, chapeau rouge et boa rouge, elle vient de danser, rigoler : « C'est dans les deux sens : on parle en bien du carnaval, et nous ça nous donne du tonus ! »De retour à La Gacilly, « ils sont un peu désemparés, explique Marie-Andrée Fadet, éducatrice. Il faut reprendre les règles de vie, ce n'est pas évident, car à Dunkerque, les barrières peuvent tomber ». Il y aura toujours des gros bisous du côté de Grande-Synthe.

Claude RENOU.

Photo : Jean-Charles BAYON.

La Tentation de Dunkerque,coproduction Région Bretagne, France 3, Candela, samedi 16 février à 16 h 15 sur France 3 Ouest ; à 0 h 15 sur France 3 national.

_uacct = "UA-268772-8"; urchinTracker();
par hercouet publié dans : Actualités communauté : handicap info
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 31 janvier 2008

Cinéma : Armoric Cinéma, à MALESTROIT (Morbihan,Bretagne)
 Situer sur GoogleMap

Cinéma
Armoric Cinéma Téléphone: 02 97 75 03 79 
imp Patronage 23/10/2006

AlloCine - Armoric cinema

Le programme du Mercredi 30/01/2008 au Mardi 05/02/2008

Astérix aux Jeux Olympiques

Pour remporter les Jeux Olympiques et permettre au jeune Alafolix d'épouser la Princesse Irina, Astérix et Obélix devront affronter le machiavélique Brutus, fils de César, au cours d'une Olympiade.

Hitman

Crâne rasé, code barre tatoué sur la nuque, costume noir, chemise blanche et cravate rouge : l'agent 47 est le plus mystérieux et le plus insaisissable des tueurs professionnels. Réputé pour la minutie avec laquelle il va jusqu'au bout de ses missions, il obéit toujours à un protocole strict : extrême vigilance, extrême discrétion et extrême soin apporté à l'exécution de ses contrats. Patience et détermination sont ses deux armes de prédilection. Rien ne l'arrête. Sa signature : l'absence de preuves. Sa spécialité : disparaître sitôt sa mission accomplie. Un vrai fantôme, obligé de se découvrir le jour où Belicoff, candidat aux élections russes, lui tend un piège. Avec Interpol, les services secrets russes et trois tueurs de sa propre agence à ses trousses, l'agent 47 est contraint de briser son propre protocole pour mener à bien sa mission...

www.cinefil.com/cinefil2005/fichecinema.cfm?ref=261




Recherche par cartes
Ain (01) Aisne (02) Allier (03) Alpes-de-Haute-Provence (04) Alpes-Maritimes (06) Ardèche (07) Ardennes (08) Ariège (09) Aube (10) Aude (11) Aveyron (12) Bas-Rhin (67) Bouches-du-Rhône (13) Calvados (14) Cantal (15) Charente (16) Charente-Maritime (17) Cher (18) Corrèze (19) Corse du sud (2A) Côte D'Or (21) Côtes-d'Armor (22) Creuse (23) Deux-Sèvres (79) Dordogne (24) Doubs (25) Drôme (26) Essonne (91) Eure (27) Eure-et-Loir (28) Finistère (29) Gard (30) Gers (32) Gironde (33) Haut-Rhin (68) Haute Corse (2B) Haute-Garonne (31) Haute-Loire (43) Haute-Marne (52) Haute-Saône (70) Haute-Savoie (74) Haute-Vienne (87) Hautes-Alpes (05) Hautes-Pyrénées (65) Hauts-de-Seine (92) Hérault (34) Ille-et-Vilaine (35) Indre (36) Indre-et-Loire (37) Isère (38) Jura (39) Landes (40) Loir-et-Cher (41) Loire (42) Loire-Atlantique (44) Loiret (45) Lot (46) Lot-et-Garonne (47) Lozère (48) Maine-et-Loire (49) Manche (50) Marne (51) Mayenne (53) Meurthe-et-Moselle (54) Meuse (55) Morbihan (56) Moselle (57) Nièvre (58) Nord (59) Oise (60) Orne (61) Paris (75) Pas-de-Calais (62) Puy De Dôme (63) Pyrénées-Atlantiques (64) Pyrénées-Orientales (66) Rhône (69) Saône-et-Loire (71) Sarthe (72) Savoie (73) Seine-et-Marne (77) Seine-Maritime (76) Seine-Saint-Denis (93) Somme (80) Tarn (81) Tarn-et-Garonne (82) Territoire de Belfort (90) Val-d'Oise (95) Val-de-Marne (94) Var (83) Vaucluse (84) Vendée (85) Vienne (86) Vosges (88) Yonne (89) Yvelines (78)
Les cartes des pays d'Europe
sont en préparation
par hercouet publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 12 janvier 2008

Actualité Ille-et-Vilaine

vendredi 11 janvier 2008

Les auxiliaires de vie appellent à la mobilisation

La suppression de financements, annoncée par l'État, plombe l'avenir. Soutenu par un collectif d'associations, un réseau de services d'auxiliaires de vie pour personnes handicapées sonne l'alarme (1).

L'accompagnement des personnes handicapées à domicile est-il remis en cause ? Après la sortie d'une loi sur la compensation du handicap, on croyait qu'une réponse de qualité avait été apportée à cette population de personnes dépendantes.

Depuis quelques années, des associations ont recruté et formé des auxiliaires de vie, le personnel spécialisé sept jours sur sept dans les tâches de base comme la toilette, les repas, l'habillage, sans compter les sorties. Le système, malgré des ratés dans l'instruction des dossiers, avait fini par trouver son rythme de croisière.

Aïe ! Une lettre adressée par la Ddass État (direction des affaires sanitaires et sociales) en novembre, fait craindre des menaces pour l'avenir des services d'auxiliaires de vie. « On ne s'attendait pas à la suppression du financement des forfaits. La brutalité de cette mesure nous laisse dans le désarroi », remarque Tanguy Kervella, président du collectif des associations de personnes handicapées.

Dans le département, la somme allouée par l'État au titre des forfaits s'élevait à 800 000 € en 2007. Déjà des associations comme le Sadaph à Rennes, qui interviennent pour les handicapés lourds, s'interrogent sur l'éventualité d'un plan social. « Le forfait d'État représente 20 % de notre budget, soit 10 000 € par an, indique la présidente, Gaby Travers. Nous serons contraints de facturer les coûts de revient. »A la Sadaph comme dans les autres services d'aide à domicile, la dotation d'État servait de variable d'ajustement. « Des personnes ne pourront pas suivre la hausse des tarifs. Il faut s'attendre à une baisse d'activité. On sera obligé de supprimer des postes. »  Il aurait pu être instauré un transfert vers les départements, ou encore une dégressivité étalée sur deux ou trois exercices. »

 

Les parlementaires alertés

Dans sa dernière lettre, la Ddass État explique que la montée en charge de la prestation de compensation versée aux personnes handicapées leur permettra d'embaucher directement des auxiliaires de vie.

Mais les associations employeurs ne sont pas encore prêtes à passer le cap. Toutes avaient déjà confectionné leur budget 2008 et se retrouvent dans le brouillard. Elles ont déjà alerté les parlementaires sur leurs difficultés prévisibles. Rendez-vous a été demandé au préfet. Le président du conseil général sera aussi interpellé.

La mobilisation se met en marche dans la plupart des départements. A Lorient, dans le Morbihan, plus de 200 personnes ont déjà manifesté dans la rue en décembre. Il est demandé au gouvernement de revoir, ou au moins d'aménager la mesure. «

 

Alain THOMAS.

 

(1) Sont soutenus par le collectif d'associations : le réseau Una 35 (Assad du pays de Rennes, Assad du Pays de Redon, CCAS de Fougères, Sadaph), Handicap service 35, Association départementale des infirmes moteurs cérébraux.

 
Ouest-France

Les autres titres

( Ouest-France )
La classe du futur du collège de Liffré
( Ouest-France )
Les Top Models de M6 se relaxent aux Ormes
( Ouest-France )
Rocambole cultive le plaisir du jardinage
OAS_AD('Bottom1');
par hercouet publié dans : Actualités communauté : handicap info
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 7 janvier 2008

Presse

Action Handicap du 13 au 19 mars 2006 : faites un geste solidaire pour une action de proximité !

Date : 02 février 2006
Thème : Evénements de l'APF

Comme chaque année, l'APF organise, à l'occasion de la semaine nationale des personnes handicapées physiques du 13 au 19 mars, une opération de récolte de fonds dans toute la France.
Ces fonds permettront aux délégations départementales de l'APF de mener à bien des projets et actions de proximité en faveur des personnes en situation de handicap moteur.
Par ces projets et actions, l'association a un but : lutter contre les discriminations dont sont victimes les personnes avec un handicap moteur en leur permettant d'être plus présentes dans la société.
L'APF invite donc le public à faire un geste solidaire, de proximité, lors de cette semaine : acheter pour 2€ un bracelet au message symbolique : "Différent comme tout le monde".

> Action Handicap du 13 au 19 mars :
Durant cette semaine, les délégations départementales de l'APF mèneront des actions dans toute la France (souvent sous forme de stands de sensibilisation et de vente) afin de récolter des fonds pour leurs projets de proximité en faveur des personnes en situation de handicap.

> Des projets de proximité :
Les fonds récoltés permettront aux délégations de l'APF de mener à bien des projets pour lutter contre les discriminations dont sont victimes les personnes en situation de handicap.
Cette lutte passe bien souvent par une plus grande présence des personnes dans la société. Ainsi des projets pour rompre l'isolement des personnes en situation de handicap, favoriser l'accessibilité des lieux publics ou privés ou favoriser l'accompagnement social, pourront être mis en place grâce à l'argent récolté.

> Un geste solidaire :
Pour "dire Non aux discriminations et Oui à la différence", l'APF propose un geste simple et solidaire : l'achat pour 2€ d'un bracelet au message symbolique "Différent comme tout le monde".

Télécharger le dossier de presse

Contact presse :

APF - Sylvaine Séré de Rivières
tél. fixe : 01 40 78 69 60
portable : 06 07 40 16 65
e-mail

par hercouet publié dans : Actualités communauté : handicap info
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 6 janvier 2008
recherche par mot-clé :

(Faire "Entrée" ensuite)

Page d'accueil
patrimoine fluvial

Lexique
fluvial et batelier

Dictionnaire des bateaux

Index alphabétique
des voies d'eau
Index des voies d'eau
par bassins
Index des voies d'eau
par types
M'écrire
Pensez à visiter le (modeste) rayon librairie

 

Dictionnaire des rivières et canaux de France

 

Introduction

 
 
     8500 kilomètres de voies navigables en 2007. Le double au début du XXe siècle. Que sont devenus ces canaux, ces rivières qui ont été fermés ou abandonnés pour diverses raisons ? C'est ce que vous découvrirez dans ce dictionnaire des rivières et canaux de France, troisième section de ce site "Histoire et Patrimoine des Rivières et Canaux"
   

La Noue

 

     Mais, trève de nostalgie, vous découvrirez aussi des voies d'eau bien vivantes, même si certaines sont modestes et ignorées du grand public.

     Malgré les amputations qu'il a subies, surtout au cours de la seconde moitié du XXe siècle, le réseau fluvial français reste l'un des plus attractifs au monde, si l'on en juge par le nombre toujours croissant de touristes étrangers qui viennent y mouiller leur bateau. Il n'y a guère que les Français eux-mêmes qui ignorent la richesse de ce patrimoine qui est pourtant le leur.

 

Prométhéen !  
 

     Pendant longtemps, l'Homme se contente de ce qu'il a à sa disposition : les rivières (et les lacs), chemins naturels et gratuits, cependant assez capricieux. Mais il s'en accomode, en les aménageant localement au besoin.

     Jusqu'au jour où il décide de relier ces rivières entre elles. Il conçoit alors le projet prométhéen de fabriquer lui-même et de toutes pièces ses propres rivières, à sa convenance. Il va creuser, endiguer, dessiner sa "rivière idéale", selon le mot des académiciens du XVIIIe siècle. L'Homme, alors, se substitue à la Nature, c'est à dire au Créateur lui-même.

     L'idée n'est pas jeune. Elle prend naissance dans l'Antiquité, se concrétise en Chine, puis en Europe dès la fin du Moyen-Âge, avec des tâtonnements. Elle parvient au défi ultime, relier deux rivières différentes, au XVIIe siècle avec le canal de Briare, et prend une ampleur inégalée dans les années 1820 avec, en France, le "plan Becquey".

     Curieusement, c'est vers la même époque, 1819, qu'une jeune romancière anglaise, Mary Shelley, publie le roman qui va l'immortaliser, et qui reste un chef d'oeuvre du genre : "Frankenstein, ou le Prométhée moderne".

     C'est dans l'air du temps...

Nota
 

     Le présent "dictionnaire" (terme peu approprié) ne prétend ni à l'exhaustivité, ni à l'exactitude. Il n'est, dans sa forme présente, qu'un outil, certes déjà utilisable, mais appelé à s'enrichir, se corriger, s'améliorer dans le futur. Pour cela, n'hésitez pas à me contacter dès que vous pensez déceler une inexactitude, un oubli, une grossière erreur. Personne ne détient la Vérité, et surtout pas moi !

     Des illustrations, et bien sûr des cartes, enrichissent progressivement cet outil.

 

 

Aisy

 

Vous trouverez ...

 

     ...dans ce dictionnaire des renseignements de base sur les voies d'eau présentées, comme leur longueur ou le nombre de leurs écluses, les ingénieurs qui les ont conçues, leurs dates de construction, leur finalité initiale, mais pas de renseignements pratiques du style "nombre de robinets sur telle halte nautique", ou "boulangerie à 200 m". Ceci est le travail des guides fluviaux sur papier. Chacun son job.

     Vous pouvez atteindre la présentation des voies navigables, soit par un index alphabétique, soit par un index où elles sont classées par bassins d'appartenance, soit encore par un index de classement par types de voies d'eau, ce que vous pouvez voir dans les réglettes de commande en haut et en bas de cette page. Vous pouvez aussi passer par la carte de France interactive des voies navigables.

     Vous trouverez aussi, et c'est sans doute une première, l'origine étymologique des noms des rivières, chaque fois que les renseignements collectés m'ont permis de le faire. On ne s'étonnera pas de trouver souvent la même signification de base, à savoir des choses comme "l'eau qui coule", pour nombre de rivières : nos ancêtres ne se creusaient guère l'imagination quand il s'agissait de nommer la rivière qui passait près de leur campement !

 

Rendons cependant à César...

 
     

     ...ce qui est à Jules ! Justement, en ce qui concerne l'étymologie des noms de rivières, je me suis beaucoup basé sur l'ouvrage d'Albert Dauzat, Gaston Deslandes et Charles Rostaing "Dictionnaire Etymologique des Joms de Rivières et de Montagnes en France" (Ed. Klincksieck, 1982).

     Pour le reste, les sources ont été très diverses, mais la base est constituée des guides de navigation de 1891 et 1921, de cartes de 1878, de 1918, de 1994, de 2003, entre autres. Merci aussi à Geoportail qui m'a permis de donner des côtes d'altitude suffisamment proches de la vérité pour être crédibles. Les travaux et apports de chercheurs et chercheuses comme Valérie Mauret-Cribellier, Jacques de la Garde, Françoise de Person, Eric Berthault, Bernard Le Sueur (pardon à ceux que j'oublie !) ont été aussi capitaux dans l'élaboration de ce "dictionnaire". Merci enfin aux amis qui me fournissent des photos quand je ne peux pas les prendre moi-même.

     Enfin, une grosse source de renseignements est constituée des ouvrages de Pierre Pinon "Canaux, Rivières des Hommes" (Ed. Desclée-De Brouwer 1996) et "Un Canal, des Canaux" (Ed. CNMH 1986)

     Bonne découverte !

     Charles Berg

 

Dernière mise à jour : décembre 2007

Page d'accueil
patrimoine fluvial

Lexique
fluvial et batelier

Dictionnaire des bateaux

Index alphabétique
des voies d'eau
Index des voies d'eau
par bassins
Index des voies d'eau
par types
M'écrire
Pensez à visiter le (modeste) rayon librairie
_uacct = "UA-1449884-1"; urchinTracker();
par hercouet publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 30 décembre 2007

Bretagne

jeudi 15 novembre 2007

Le canal de Nantes à Brest fait des vagues

if (document.getElementById('surTitre467022').innerHTML == "") document.getElementById('surTitre467022').style.display = "none"; cacheNePasAfficher('467022');
Archives Jean-Michel Niester
Les écluses du canal de Nantes à Brest sont dans le collimateur de l'Europe qui veut voir la qualité des eaux de rivières restaurée. : Archives Jean-Michel Niester
cachePubVide('pubDetailArt');

Écluses démontées, berges reprofilées en vue d'une « remise à l'état naturel » du canal ? Grogne sur l'Aulne. Beaucoup de bruit pour rien, selon le président du comité de bassin.

Turbulences sur le canal de Nantes à Brest. « On rend les écluses responsables de la pollution. Les vrais responsables se frottent les mains », tempête un collectif d'associations en invitant à manifester, samedi 24, à Cléden-Poher. Afin, explique-t-il, de défendre un patrimoine menacé. Par quoi ? Par une directive cadre européenne.

Dans son souci de voir la qualité des eaux de rivières restaurée chez ses membres, l'Europe encourage à la réflexion afin de parvenir à ce « bon état écologique » recherché. Date-butoir : 2015. À l'Ouest, le comité de bassin Loire-Bretagne est maître de la manoeuvre. Une sorte de bras articulé de l'Europe, qui a pris l'initiative d'une étude, au terme de laquelle l'hypothèse d'un « retour à l'état naturel » du canal, sur l'Aulne, a paru ne pas être exclue. De quoi provoquer une terrible onde de choc, de Port-Launay à Carhaix. Sans fondement, après enquête.

Monument historique

Ouvrages d'art (écluses, déversoirs, pertuis) démolis ; berges reprofilées ; chemins de halage détruits... Des associations et des élus locaux envisagent pourtant le pire. « plaide Richard Ferrand, conseiller général PS du Finistère et président du Smata, un syndicat d'aménagement touristique basé à Châteauneuf-du-Faou. « Cette voie d'eau, dit-il, est un monument historique, un patrimoine paysager de première importance, un lieu de vie ouvert à de multiples usages (pêche, randonnée, navigation). À ce titre, il doit bénéficier d'une dérogation. Même son de cloche du côté du Comité des canaux bretons et du collectif d'associations précité, qui met aussi en avant le coût estimé d'un éventuel retour à l'état naturel (4,5 millions d'euros de travaux) et s'en prend aux présidents des « fédés » de pêche du Finistère et du Morbihan, favorables à l'hypothèse redoutée.»Le canal doit rester un canal »,

 

Yves Landrein, le premier nommé, ancien président d'Eau et Rivières, s'insurge. « Il enchaîne, arguments en main : « ' Gênante pour faciliter le retour à une bonne qualité des eaux, la canalisation ? « : faut-il conserver le canal tel qu'il est, avec les perturbations que cela engendre, notamment pour les saumons et les poissons migrateurs ? Mais, « jamais rien ne s'opposera à la présence de pêcheurs et de randonneurs. Il faut raison garder. »Mot de la fin pour Ambroise Guellec, président du comité de bassin Loire-Bretagne. « Beaucoup de bruit pour rien. Affaire fabriquée à l'approche des élections », commente-t-il, jugeant même que « les interventions un peu véhémentes du président de la Région et l'agitation de quelques élus locaux ne correspondent à rien. » Alors, interprétation caricaturale d'un avis de technocrates ? Ce qui est sûr, c'est qu'Ambroise Guellec s'en remettra totalement à celui que doit lui formuler l'Établissement public territorial de bassin, nouvelle institution qu'est en train de créer Pierre Maille, président (PS) du Conseil général du Finistère. « À lui de nous suggérer la manière de reconquérir la qualité de l'eau de l'Aulne », dit l'élu bigouden, sans imaginer un seul instant que les préconisations attendues pourraient aller dans le sens d'un retour à l'état naturel du canal, comme il y a deux siècles. À titre personnel, lui-même y est hostile. Il le redira, le 30 novembre, à la prochaine réunion du comité de bassin.» C'est un facteur aggravant. Une rivière vive possède un fort pouvoir d'auto-épuration. Les vingt-huit barrages sur l'Aulne réduisent les capacités auto-épuratives du milieu. Le débat se situe là» au sens où l'entend Bruxelles. Le Comité de bassin se trompe un peu en considérant les choses de façon technocratique.Le canal, biologiquement, est une entité variée, d'un bout à l'autre. Pas une simple 'masse d'eau» Je ne suis pas un ayatollah. Je ne découvre pas cette problématique-là.

 

 

De quoi dynamiter les craintes affichées localement ?

 

Alain GUELLEC.

 

Rivières et canaux pour la promenade

En Morbihan, les voies navigables sont aménagées pour permettre aux plaisanciers, randonneurs, cyclistes, cavaliers de se promener le long du canal de Nantes à Brest, du canal du Blavet entre Lorient et Pontivy ou encore de la Vilaine entre Redon et Arzal.

Le comité des canaux bretons et des voies navigables de l'ouest propose sur son site Internet la carte du réseau fluvial ainsi que de nombreuses informations sur l'histoire des canaux bretons, les activités proposées et la documentation disponible.
Vous pouvez aussi leur écrire par courriel.

« RandonnéePlan vélo départemental » 

 

 

Pour nous écrire :     petite.compagnieATwanadoo.fr    (remplacer AT par @)

   
En 1806, alors que les vaisseaux anglais sont omniprésents sur notre littoral, Napoléon décide la construction d'un canal pour établir une communication entre les arsenaux de Nantes (Indret), Lorient et Brest. Il ne sera terminé qu'en 1855.

Depuis 1923, la construction du barrage de Guerlédan dresse un obstacle toujours infranchissable entre Nantes et Brest.

NAVIGATION:

Si l'Erdre navigable peut être considérée comme le premier bief du canal de Nantes à Brest*, celui-ci commence véritablement à l'écluse de Quiheix, à 22 km de l'écluse Saint-Félix, accessible depuis les plaines de Mazerolles, entre Sucé-sur-Erdre et Nort-sur-Erdre.

Le canal est généralement étroit et peu profond, si bien que la vitesse y est forcément réduite, le maximum autorisé étant de 6 km/h. Sur l'Erdre la vitesse est limitée à 8 km/h ou 15 km/h selon les endroits. De Dageraad qui ne dépasse pas 12 km/h met 3 heures pour aller de l'écluse Saint-Félix à Nort-sur-erdre (27 km).

Les écluses sont nombreuses, leurs dimensions (environ 26 m sur 4,5 m) et le tirant d'eau (ou plutôt le "mouillage") du canal (entre 1,20 m et 1,40m) imposent les dimensions des péniches et des autres bateaux qui peuvent l'emprunter. Le niveau peut sensiblement baisser en période sèche et laisser moins d'un mètre dans certains biefs. Il ne faut pas hésiter à se renseigner avant de s'engager sur le canal.

Entre l'Erdre et la Vilaine, les écluses présentent un dénivelé d'environ 2,6 m. On peut compter entre 20 minutes et une demi-heure pour franchir une écluse. Pour éviter les attentes, il est recommandé d'envoyer devant un équipier à vélo qui

demandera à l'éclusier, quand cela est possible, de préparer l'écluse de façon à pouvoir engager le bateau en arrivant, sans avoir à s'amarrer pour attendre l'ouverture de la porte. L'équipier pourra aider l'éclusier puis, étant à terre, participer à l'amarrage de son bateau.

Les éclusiers travaillent de 8h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h30 en période estivale mais cet horaire varie au cours de l'année. Sur la partie canalisée, il ne faut donc pas espérer faire plus de 20 à 25 km/jour.

Le canal serpente au milieu de la nature, loin des agglomérations bruyantes. On veillera à garder au lieu son calme en évitant de déranger les pêcheurs à la ligne, plus nombreux que les bateaux.

POUR EN SAVOIR PLUS:

 

Bihoreau gris                          Photo Alain Fossé

*Officiellement et pour l'Administration, le premier bief du canal est en aval de l'écluse Saint-Félix, donc côté Loire. C'est le petit bout de chenal qui donne accès à l'écluse quand on vient de la Loire. L'Erdre, entre les écluses de Saint Félix et de Quiheix, est donc le deuxième bief. Le troisième bief est en amont de l'écluse de Quiheix. 

var sc_project=1156307; var sc_invisible=1; var sc_partition=10; var sc_security="50e83cf6";

Retour à la page d'accueil
 
par hercouet publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>