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29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 07:21

http://acteurs.tourismebretagne.com/presentation/nouveautes/le-point-comm/2eme-appel-a-projets-maisons-eclusieres-et-innovation-fluviale/?utm_source=Point_Comm_CRT&utm_medium=e-mail_CRT&utm_content=article_887&utm_campaign=Point_Comm_CRT_889h

2ème appel à projets “Maisons éclusières et innovation fluviale”

  • Le 27/07/2016

Une seconde vie offerte à une vingtaine de maisons éclusières

Forte du succès de la 1re édition en 2014, la Région Bretagne a lancé en 2015 un nouvel appel à projets visant à offrir une deuxième vie à des maisons éclusières inoccupées, le long de ses canaux.

Avec, pour cette 2ème édition, une exigence supplémentaire portant sur le volet navigation, elle a retenu 9 candidats dont certains débuteront leurs activités dès l’été 2016.

Alors que 156 maisons éclusières bordent les voies navigables bretonnes, près de la moitié d’entre elles étaient ou sont encore inoccupées.

Pour préserver et mettre en avant ce patrimoine, la Région a eu une idée originale : proposer à des particuliers, associations, entreprises ou collectivités de faire revivre ces maisons en leur confiant la clé des lieux, sous réserve qu’ils y développent une activité en lien avec le tourisme et les canaux.

Cette initiative, au-delà de l’aspect conservation valorisation du patrimoine et des voies d’eau dans leur ensemble, contribue également au développement local des territoires traversés.

À l’issue d’un 1er appel à projets lancé en 2014, 15 maisons éclusières ou de barragistes ont été réinvesties pour devenir gîte d'étape pour randonneurs, lieu d’accueil avec logements insolites flottants ou encore centre d’animation autour de la pêche.

À l’été 2015, la Région a souhaité renouveler cette opération -qui avait rencontré un franc succès- en l’ouvrant à 22 autres sites répartis entre Dinan et Hennebont.

Mais, cette fois-ci, la Région avait fixé une exigence supplémentaire : les projets devaient présenter une forte composante “navigation”.

On connaît bien les canaux depuis le halage mais l’idée était d’inciter les usagers à les découvrir davantage, depuis et par l'eau, afin de renforcer leur identité fluviale.

Hébergements flottants, locations d’embarcations, balades sur l’eau... : parmi les 40 candidatures reçues, entre juin et décembre 2015, la Région en a d'ores et déjà retenues 9* mais qui ne portent que sur 8 maisons : 2 projets complémentaires ont en effet été présentés sur la maison du Rouvray à Lanouée, dans le Morbihan.

Le “partenariat” entre la Région et le lauréat repose sur le même principe qu’en 2014 : en contrepartie d'un projet de valorisation viable**, la Région met les lieux à disposition des porteurs de projets, sous le régime d’une COT (Convention d’Occupation Temporaire). Établie pour une durée de 5 à 10 ans renouvelables, la COT inclut une redevance annuelle, incitative et adaptée (environ 1 500 €/an pour une maison habitable de 100 m² et un terrain de 500 m²).

Sur les 8 maisons ayant trouvé preneurs, 6 de ces conventions ont déjà été signées.

Pour chaque site, la Région garantit la qualité de la toiture et des huisseries (le “clos et le couvert”) ainsi qu’un assainissement aux normes pour lesquels elle réalise les travaux nécessaires, si besoin. Les porteurs gardent, pour leur part, à leur charge, l'ensemble des aménagements intérieurs et extérieurs des maisons qui, inhabitées depuis peu, sont globalement en bon état.
A noter, enfin, que le Conseil régional peut aussi soutenir financièrement certains des projets retenus, dans leur composante touristique (30% des investissements). C'est le cas pour la maison du Rouvray à Lanouée.

Retrouvez le dossier de presse complet présentant les projets retenus encliquant ici.

* Un 10ème projet avait été retenu pour la maison de Bel Air à Saint-Gonnery (56), mais les candidats y ont finalement renoncé.
** Les critères de sélection ont porté à part égale sur la pertinence de l’usage par rapport au site choisi, la qualité architecturale, la viabilité financière et la logique durable du projet.

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29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 07:18

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2ème appel à projets “Maisons éclusières et innovation fluviale”

  • Le 27/07/2016

Une seconde vie offerte à une vingtaine de maisons éclusières

Forte du succès de la 1re édition en 2014, la Région Bretagne a lancé en 2015 un nouvel appel à projets visant à offrir une deuxième vie à des maisons éclusières inoccupées, le long de ses canaux.

Avec, pour cette 2ème édition, une exigence supplémentaire portant sur le volet navigation, elle a retenu 9 candidats dont certains débuteront leurs activités dès l’été 2016.

Alors que 156 maisons éclusières bordent les voies navigables bretonnes, près de la moitié d’entre elles étaient ou sont encore inoccupées.

Pour préserver et mettre en avant ce patrimoine, la Région a eu une idée originale : proposer à des particuliers, associations, entreprises ou collectivités de faire revivre ces maisons en leur confiant la clé des lieux, sous réserve qu’ils y développent une activité en lien avec le tourisme et les canaux.

Cette initiative, au-delà de l’aspect conservation valorisation du patrimoine et des voies d’eau dans leur ensemble, contribue également au développement local des territoires traversés.

À l’issue d’un 1er appel à projets lancé en 2014, 15 maisons éclusières ou de barragistes ont été réinvesties pour devenir gîte d'étape pour randonneurs, lieu d’accueil avec logements insolites flottants ou encore centre d’animation autour de la pêche.

À l’été 2015, la Région a souhaité renouveler cette opération -qui avait rencontré un franc succès- en l’ouvrant à 22 autres sites répartis entre Dinan et Hennebont.

Mais, cette fois-ci, la Région avait fixé une exigence supplémentaire : les projets devaient présenter une forte composante “navigation”.

On connaît bien les canaux depuis le halage mais l’idée était d’inciter les usagers à les découvrir davantage, depuis et par l'eau, afin de renforcer leur identité fluviale.

Hébergements flottants, locations d’embarcations, balades sur l’eau... : parmi les 40 candidatures reçues, entre juin et décembre 2015, la Région en a d'ores et déjà retenues 9* mais qui ne portent que sur 8 maisons : 2 projets complémentaires ont en effet été présentés sur la maison du Rouvray à Lanouée, dans le Morbihan.

Le “partenariat” entre la Région et le lauréat repose sur le même principe qu’en 2014 : en contrepartie d'un projet de valorisation viable**, la Région met les lieux à disposition des porteurs de projets, sous le régime d’une COT (Convention d’Occupation Temporaire). Établie pour une durée de 5 à 10 ans renouvelables, la COT inclut une redevance annuelle, incitative et adaptée (environ 1 500 €/an pour une maison habitable de 100 m² et un terrain de 500 m²).

Sur les 8 maisons ayant trouvé preneurs, 6 de ces conventions ont déjà été signées.

Pour chaque site, la Région garantit la qualité de la toiture et des huisseries (le “clos et le couvert”) ainsi qu’un assainissement aux normes pour lesquels elle réalise les travaux nécessaires, si besoin. Les porteurs gardent, pour leur part, à leur charge, l'ensemble des aménagements intérieurs et extérieurs des maisons qui, inhabitées depuis peu, sont globalement en bon état.
A noter, enfin, que le Conseil régional peut aussi soutenir financièrement certains des projets retenus, dans leur composante touristique (30% des investissements). C'est le cas pour la maison du Rouvray à Lanouée.

Retrouvez le dossier de presse complet présentant les projets retenus encliquant ici.

* Un 10ème projet avait été retenu pour la maison de Bel Air à Saint-Gonnery (56), mais les candidats y ont finalement renoncé.
** Les critères de sélection ont porté à part égale sur la pertinence de l’usage par rapport au site choisi, la qualité architecturale, la viabilité financière et la logique durable du projet.

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28 juillet 2016 4 28 /07 /juillet /2016 15:09

colocation entre 3 ou 4 seniors dans le Morbihan en BZH à St-Con...

Annonce déposée par hercouet le 21/07/16

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Informations générales

Ville : 56140 saint-congard

Détail de l'annonce

"En avant 1ère d'une colocation définitive entre 3 ou 4 seniors valides et/ou à mobilité réduite - louez un gîte (100% adapté, accessible et aménagé PMR) quelques semaines pour tester la vie ensemble... Le vivre ensemble"
Jean-Yves et Brigitte HERCOUETGîte Rand’Eau Pour Tous
21, route de Redon
56140 SAINT-CONGARD
http://www.gite56.com/

Port : 06-30-05-56-22

herga@wanadoo.fr

> "Proche de Malestroit, petite cité de caractère, le Gîte Rand'Eau Pour Tous accueille familles et groupes de 2 à 10 personnes. Ouvert à tous, il est de plain pied et particulièrement adapté aux personnes en situation de handicap (4 à 5 places pour personnes à mobilité réduite).
Lumineux, d’une surface de 170 m², il est construit sur un terrain clos de 3500 m².
Son accès direct au halage permet des promenades et randonnées à pied, en VTT, ou en joëlette, fauteuil ou Module Tout Chemin MTC.
La location est située en centre bourg avec vue et accès au canal de Nantes à Brest. Un terrain ombragé de 3000m² permet de se détendre et de se ressourcer."

Nouveauté 2016 :
1 MTC Module Tout Chemin est mis, gratuiement, à disposition de nos vacanciers et de nos randonneurs à mobilité réduite.
Ce module est un moyen de randonner et de se promener sur tous chemins et d'en découvrir les richesses en solo, en groupe, en famille, entre amis...
A très bientôt à Saint-Congard

> Bonne journée
> Cordialement
> Jean-Yves

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25 juillet 2016 1 25 /07 /juillet /2016 18:40

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Accueil > Portraits > Marsaudon composites (56) (...)

Marsaudon composites (56) innove dans la construction marine

Le chantier Marsaudon composites vient de mettre à l’eau le TS42, un catamaran de croisière rapide adapté aux personnes à mobilité réduite. Dernier né de ce chantier lorientais, le bateau a été récompensé aux Trophées de l’innovation de la CCI du Morbihan, en juillet dernier.

Lorient

Elancé, élégant, stylé, le TS 42, ou Très Simple 42, a belle allure dans sa coque rouge et blanche. Dessiné par Christophe Barreau, architecte, et construit par Samuel Marsaudon, ce nouveau modèle réunit les qualités de maniabilité, de rapidité, de légèreté et d’accessibilité. « On a voulu construire un bateau pour tout public, y compris pour les personnes à mobilité réduite qui se déplacent en fauteuil et qui veulent faire du grand voyage en multicoques. Rien jusque-là ne leur était proposé de façon standardisé », explique Samuel Marsaudon, lors de la soirée de remise des Trophées de l’Innovation 56, organisée le 3 juillet dernier à Lorient.

Sorti des chantiers en septembre 2014, puis exposé au Grand Pavois à La Rochelle, le TS 42 est un catamaran de 13 mètres construit dans la lignée et l’esprit des bateaux estampillés de la marque Marsaudon composites. Pour rappel, le chantier lorientais construit également des bateaux de course. Idec et Prince de Bretagne, deux concurrents de la Route du Rhum 2014, sont sortis de ses ateliers situés à la base de Keroman, à Lorient.

Une production en série du TS 42 est lancée, avec plusieurs exemplaires déjà commandés. De nombreuses entreprises locales sont associées à ce projet pour fournir notamment le mât, les voiles, la sellerie…

Basé aux Antilles, Régis Guillemot, le partenaire de Samuel Marsaudon, proposera dès le début de l’année 2015 des TS 42 à la location. Avis à tous les marins.

Contact : http://www.marsaudon-composites.com/

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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 08:29

Ker-seniors Services Maison KS Partagée

Depuis plus d'un an je réfléchis à un projet de petite taille pour un accueil personnalisé de proximité en milieu rural (4 à 5 personnes).

Mon idée concerne plus particulièrement des seniors (valides ou à mobilité réduite) ayant momentanément un besoin d'aide ponctuelle et de ressourcement dans le cadre d'un accueil convivial et chaleureux.

La maison partagée servirait de lieu de passage pour une remise en forme avant un retour "chez soi" ou dans l'attente d'une place en établissement... ou dans un autre type de structure ou de mode d'accueil.

Exemple de situation : un de nos parents ou un de nos proches vivant seul et ne pouvant plus se déplacer car dans l'impossibilié physique de conduire sa voiture, d'entretenir sa maison

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24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 14:10

Inzinzac-Lochrist

Il existe six chemins de randonnées sur la commune pour tous les types de marcheurs et vététistes dont un circuit dédié aux personnes à mobilité réduites.

  • Le circuit bleu - étang du Ty Mat - 2,- kms- 45min
    > Départ allée du Ty Mat
  • Le circuit vert - forêt de Trémelin- 5, 150 kms - 1h30
    > Départ parking de Kermainguy
    > Circuit interdit pendant la chasse à la bécasse, de novembre à février.
  • Le circuit jaune - forêt de Trémelin par Mané Braz- 10 kms- 2h30
    > 2 départs possibles: 1 - place julien Le Grand/ 2- Auberge du Gorée
  • Le circuit violet - Le Bunz - 2,3 kms - 45 min
    > Départ place Julien Le Grand
  • Le circuit orange - VTT - Du Lavoir - 8,8 kms - 2h
    > 2 départs possibles: 1 - Du Lavoir d'Inzinzac / 2- Allée du Ty Mat
  • Le circuit PMR (Personnes à Mobilité Réduite)
    > Départ parking de Kermainguy

Télécharger le guide des circuits de randonnée

Télécharger les fiches du topoguide de la vallée du Blavet

Découvrez le parc du Bunz en images

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24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 14:01

Du vélo pour tous!

A partir du 1er juin, chaque premier mercredi du mois, l'asbl Almagic propose la journée vélos pour tous. Lors de cette journée, vous pourrez pratiquer du vélo quel que soit votre difficulté motrice

Lors de la première édition du 1er juin, chaque location sera gratuite.

Vous pourrez également tester la « Becasine », une invention belge qui permet de promener des personnes à mobilité réduite, tant sur route que dans la nature, sur des chemins campagnards ou forestiers.

Des toilettes sèches seront disponibles sur place ainsi que des boissons fraîches pour les membres de l'asbl et/ou de FEMA.

Rendez-vous à l'IRAHM, Avenue Albert Dumont 40 à 1200 Bruxelles, de 10h à 17h

Plus d’infos
Almagic asbl tél : +32 499 22 68 68

almagic.asbl.news@gmail.com

Url : http:// www.almagic.org

Thème :Loisirs

Pays :Bel

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27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 18:04

Animaux de la ferme, M.A.S et handicap en Finistère

26 Avril 2016, 06:44am

Publié par Association Barrez la Différence

Une animation ferme s’est déroulée, jeudi, à la maison d’accueil spécialisée (Mas) de Ty Aven. Myriam et Thierry Urbain, éleveurs de la ferme pédagogique de Kerporho, à Pluvigner (56) se sont rendus, dans l’établissement, accompagnés d’une quarantaine d’animaux.

Sensibilisés au handicap, ils ont emmené avec eux des cochons d’inde de race, des moutons d’Ouessant, des poules naines d’ornement et les alpagas. « On collabore avec de nombreuses structures, crèches, hôpitaux, centres de loisirs et maison de retraites. On s’adapte au public, en lui racontant des anecdotes sur nos animaux, habitués, à être manipulés, dès leur plus jeune âge. Ils sont, en quelque sorte, nos collègues de travail », confient Myriam et Thierry.

« C’est proposer aux personnes, une communication non verbale, par les postures notamment, et le toucher. Leur donner l’opportunité de réveiller des souvenirs. Il ne faut pas oublier que bon nombre de personnes viennent du milieu agricole ou de la campagne », font remarquer les deux professionnelles à l'origine de l'initiative, Frédérique Anselin, aide-soignante, et Patricia Bolzer, aide médico-psychologique.

Rosporden. Journée ferme à la maison d'accueil spécialisée

Une animation ferme s'est déroulée, jeudi, à la maison d'accueil spécialisée (Mas) de Ty Aven. Myriam et Thierry Urbain, éleveurs de la ferme pédagogique de Kerporho, à Pluvigner (56) se so...

http://www.ouest-france.fr/bretagne/rosporden-29140/rosporden-jour

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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 08:58

http://wal.autonomia.org/

Mini fauteuil roulant pour bébé !

Le mini fauteuil roulant pour bébé, une remarquable invention récompensée début décembre à Paris par le 1er Prix du jury lors de la 18ème édition du Concours des Papas bricoleurs, Mamans astucieuses & Cie.

Un concours mettant chaque année à l’honneur les plus belles innovations d’aidants, de bénéficiaires, de chercheurs, de bricoleurs…
Le petit Vanney est atteint du spina bifida, pour l’aider à se déplacer malgré ses troubles moteurs, sa maman a imaginé un fauteuil roulant pour bébé.
Le concept est vraiment simple mais il fallait y penser.

http://www.dailymotion.com/video/x3gic7k_le-mini-fauteuil-roulant-pour-bebe-1er-prix-du-jury-2015_lifestyle

Thème :Aides Techniques

Pays :Belgique

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http://wal.autonomia.org/

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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 09:44

http://www.bastamag.net/Medias-de-proximite-Les-fleurs-bio-de-Sandra-On-en-mange

ALIMENTATION

Les fleurs bio de Sandra ? On en mange !

PAR STÉPHANE PERRAUD (VILLAGE) 22 DÉCEMBRE 2015

Dans la Drôme, une ex-professeure de biologie s’est lancée en 2009 dans le maraîchage bio de légumes, mais aussi de fleurs comestibles ! Cosmos, dahlias, bleuets et tournesols s’apprécient autant en bouquet qu’en salade de pétales. La culture de fleurs comestibles contribuera-t-elle à relancer le secteur de l’horticulture bio ? Portrait d’une pionnière, en partenariat avec la revue Village.

« Vos fleurs, c’est pour offrir ou pour manger ? » Sur le marché de Die, dans la Drôme, la question n’étonne que les touristes. Tous les samedis matins, les habitués se pressent derrière le stand de Sandra Burger. Les uns achètent un bouquet pour leur dulcinée. Les autres, une barquette de cosmos, de soucis ou de mauves pour agrémenter leur salade. Et souvent les deux. « Les fleurs comestibles apportent de la gaieté et des notes gustatives. Les capucines piquent un peu comme de la roquette, alors que les lavatères sont douces sur la langue. On dirait du velours », explique Sandra avec une pointe d’accent qui trahit ses origines.

Cette Autrichienne de 35 ans est tombée sous le charme de la Drôme, en 2005, à l’occasion d’un stage de woofing dans une ferme voisine. Conquise, la toute jeune professeure de biologie décide alors de changer de métier et de pays. Elle passe un brevet professionnel responsable d’exploitation agricole (BPREA) au lycée agricole de Die et enchaîne sur un stage chez un maraîcher. En 2009, elle trouve quelques arpents de terre pour se lancer dans la culture de légumes, auxquels elle ajoute très vite des fleurs comestibles et ornementales. Un pari gagnant qui lui permet de se faire remarquer dès ses premiers marchés. Mi-maraîchère, mi-fleuriste, Sandra a trouvé son créneau.

Pour démarrer, Sandra s’est limitée à une petite surface et peu de matériel. Elle a investi 15 000 euros sur trois ans (motoculteur, serres, système d’irrigation, petit outillage) qu’elle a depuis remboursés. Son nouveau statut agricole lui permet de bénéficier de la dotation jeune agriculteur (DJA). Soit 26 000 € dont une partie servira à payer de nouveaux investissements (chambre froide, petit tracteur et camion d’occasion). Elle réalise des économies en reproduisant l’essentiel de ses semences (200 € d’achat de graines seulement, cinq fois moins que prévu).

Des fleurs semi-sauvages

En France, l’horticulture bio est très peu développée. Les fleurs coupées poussent à grand renfort d’engrais et de pesticides. « Faute de modèle, j’ai beaucoup expérimenté, quitte à me louper. Cette année par exemple, les glaïeuls ont été mangés par des parasites, témoigne-t-elle. Mais la plupart de mes fleurs sont semi-sauvages, donc peu sujettes aux maladies. Certaines protègent même les légumes des ravageurs, comme les tagettes et les œillets d’Inde plantés au milieu des tomates. » Elles attirent également les auxiliaires du jardinier : abeilles, syrphes, bourdons, papillons, oiseaux. Des hôtes précieux pour la pollinisation des plantes et l’élimination des indésirables.

Dans un seul bouquet rond à cinq ou dix euros, Sandra n’hésite pas à multiplier les variétés – jusqu’à plusieurs dizaines, autour d’une base de tiges de carottes sauvages pour protéger les pétales. Parmi ses préférées, les zinnias, les mufliers et les rudbeckies, auxquelles elle ajoute volontiers des aromatiques : menthe, basilic, origan, sauge. Attention toutefois, si ses bouquets sentent bon, ils ne sont pas comestibles. Pour la cuisine, préférez les barquettes de pétales soigneusement sélectionnés.

Pétales de fleurs, coulis de légumes

Les fleurs coupées ont fait sa réputation mais elles ne représentent qu’un tiers de son activité. Les légumes et la production de plants (fleurs, légumes et aromatiques) constituent les deux tiers restants. Un choix prudent. Car les fleurs ne poussent que sept mois de l’année et restent fragiles. « Dès qu’un pétale est troué ou légèrement flétri, je jette toute la fleur ! Une feuille de blette déchirée, je la vends quand même »,observe-t-elle. Sandra aime la robustesse des oignons, des pommes de terre et des potimarrons, mais son légume préféré reste la tomate, dont elle produit 130 variétés anciennes. Sur ses terres situées en contrebas de Die, on trouve l’Ivory Egg en forme d’œuf, la juteuse German Gold ou encore la Black Pear bien sucrée. Avec certaines, elle fabrique des coulis au goût intense.

Elle vend l’essentiel de sa production en direct sur deux marchés locaux et dans l’épicerie bio de Die, mais également des fleurs coupées pour des mariages et les variétés comestibles dans les restaurants. Pour l’instant, avec un chiffre d’affaires annuel de 20 000 €, elle ne s’accorde qu’un demi-smic de rémunération. Le salaire de son compagnon est bienvenu. Mais cette année devrait être celle du changement. Avec un hectare cultivé, Sandra bénéficie enfin du statut agricole – donc de la sécurité sociale agricole – après cinq ans de cotisation solidaire. 2015, l’année de l’éclosion ?

Stéphane Perraud (Village)


Cet article a été réalisé en partenariat avec le trimestriel Village, dans le cadre du projet Médias de proximité, soutenu par la Drac Île-de-France. La revue Villageest vendue dans tous les bons kiosques et sur abonnement.

Pour en savoir plus sur l’initiative de Sandra Burger :
1 bis, rue Joseph Reynaud, 26150 Die.
Tél. : 04 75 21 49 10

http://www.bastamag.net/Medias-de-proximite-Les-fleurs-bio-de-Sandra-On-en-mange

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